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SOMMAIRE
Les Dimensions Cachées du Management appliquées aux Hommes et aux organisation humaines s'inspirent de l'ensemble des forces de la Nature et de la Vie: les forces invisibles de l'esprit et les forces tangibles du monde matériel. Il s’agit d’un ouvrage qui s’adresse à tous ceux qui, comme l’auteur, sont à la recherche d’une solution durable aux problèmes de société qui nous affligent: crises économiques, crises financières, faillites, écart croissant entre riches et pauvres, détérioration de l’environnement, guerres de pouvoir, stress chroniques et maladies chroniques. Se
pourrait-il qu’une bonne partie de la solution à tous ces problèmes réside
dans notre façon de voir le monde?
Serait-il possible que la Nature ait trouvé depuis longtemps déjà une solution durable à tous ces problèmes? L’auteur en est convaincu et il nous explique pourquoi. Il nous explique aussi comment il est possible pour nous et nos organisations d’éviter les gaspillages de TEMPS et d’ARGENT qui ont cours aujourd'hui et de se maintenir en excellente SANTÉ toute la vie durant. |
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INTRODUCTION
Cet essai sur Les
Dimensions Cachées du
Management
est sans prétention: il n’invente rien. Il n’a rien d’ésotérique non
plus: il ne se rapproche aucunement d’une quelconque philosophie
ancienne pour laquelle les adeptes sont tenus au secret. Il s’appuie
tout simplement sur les plus récents courants philosophiques et
découvertes scientifiques dans des domaines tels la microbiologie, la
médecine, la physique relativiste, la physique quantique, la théorie du
chaos (science du Tout) et la théorie des systèmes. Le seul et unique
but de cet ouvrage est de proposer et de rendre à la portée de
tous, les éléments de base essentiels au mieux-être et au succès des
organisations humaines et de chacun de leurs membres. Cet essai
considère l’Homme ainsi que les organisations humaines comme des TOUTS
indissociables de leurs environnements et pour lesquels l’esprit joue
un rôle prépondérant sur la matière sans nier l’effet bien connu des
forces matérielles. Ainsi, les forces invisibles et immatérielles
agissant sur la mémoire et la conscience y sont passées en
revue
afin de mettre en relief la mesure avec laquelle ces dernières
contribuent à nos victoires et à nos défaites. Plus encore, cet ouvrage
nous fait découvrir pourquoi et comment toutes ces forces invisibles
peuvent transformer notre propre vie, la vie de nos proches et celle de
nos organisations. Cet ouvrage sur Les Dimensions Cachées du Management propose aux organisations et individus qui les composent une approche de vie globale permettant une intégration complète des forces spirituelles et physiques en présence. Il s’adresse à tous les gestionnaires désireux d’améliorer de façon substantielle la performance de leur organisation en prenant exemple sur la Nature. Il est donc destiné à l’homme moderne qui aspire à une qualité de vie supérieure caractérisée par la santé, le succès financier, l’épanouissement et le mieux-être: une qualité de vie pouvant entraîner un irrésistible effet de résonance sur la famille, les amis, les collaborateurs et la communauté en général. Les quatre derniers chapitres portent exclusivement sur la gestion des organisations humaines. On y expose les grandes lignes de la problématique de gestion et les secrets que la nature tente de nous dévoiler à l’égard de chacune d’elles. Précisons enfin que l’essai Les Dimensions Cachées du Management n’a pas du tout pour but de définir ou d’expliquer le fonctionnement détaillé des systèmes vivants hautement complexes tel celui des humains – de nombreux ouvrages scientifiques couvrent déjà abondamment les fonctions physiologiques et psychologiques des individus – mais plutôt de faire connaître comment les forces invisibles et immatérielles à l’origine de la vie peuvent s’avérer déterminantes pour la santé, le mieux-être et la performance de l’organisation humaine et de chacun de ses membres. Les nombreux développements technologiques et découvertes scientifiques réalisés au cours du siècle dernier ont beaucoup affecté notre style de vie mais ils n’ont que très peu influencé nos façons de penser et d’aborder la vie. Nous n’avons connu qu’un changement cosmétique résultant principalement de l’avènement des nouvelles technologies. Notre mode de pensée est demeuré sensiblement le même depuis plus de deux mille cinq cents ans et nous continuons d’aborder la vie comme si elle était le résultat d’une œuvre purement mécanique. Nous sommes davantage tournés vers le passé que vers l’avenir. Nous continuons à agir comme si la matière avait préséance sur l’esprit. Nous devons nous surpasser à tout prix, souvent au péril même de notre propre vie. Nous court-circuitons nos émotions et ignorons celles des autres sans nous soucier des effets que cette attitude peut avoir sur nos comportements et décisions. Plus encore, nous nous comportons le plus souvent comme si notre corps pouvait se passer des forces vitales engendrant les émotions en faisant fi des messages provenant de notre for intérieur, de nos émotions et de notre inconscient. Nous passons un temps fou à tout analyser et très peu de temps à concevoir. Enfin, la raison domine presque toujours nos pensées: nous croyons devoir prouver hors de tout doute la certitude de nos idées, ce qui ne laisse que très peu de place à l’intuition. Ainsi, nous agissons comme si les parties d’un système complexe pouvaient être traitées séparément avec peu ou sans considération pour le TOUT. À cause de ce comportement, la planète est déjà en sérieuse difficulté. De nombreuses espèces meurent ou luttent pour leur survie tandis que l’Homme n’en finit plus d’en faire l’analyse. Il en est de même pour le domaine de la santé des individus où l’on scrute avec minutie toutes les parties du corps, les cellules et les organes en difficulté tout en continuant de faire abstraction de l’ensemble de la personne. Bref, encore là, nous agissons de façon mécanique, localement, sans nous soucier de comprendre l’effet probable de nos actions sur le TOUT, c’est-à-dire sur l’ensemble de l’organisme. La médecine occidentale s’est spécialisée dans la réparation: elle traite la maladie et ne fait que très peu pour assurer la santé et le bien-être des individus. Et partout dans le monde, les coûts du traitement de la maladie – que nous appelons à tort les coûts de santé – grimpent de façon alarmante. Les entreprises pharmaceutiques font des affaires d’or. Les gouvernements sont au bord du gouffre. Pourrait-il en être autrement? Les individus ne dirigent plus leur vie: ils se laissent porter par les intérêts économiques des grandes sociétés. La consommation à outrance, la performance à tout prix et l’irrespect de notre environnement nous entraînent irrémédiablement vers le stress chronique, l’obésité, la sédentarité, les désordres immunitaires et la maladie. Le temps est venu de revoir notre manière de concevoir et de gérer notre vie et celle de nos organisations, principaux organes de notre société. Jusqu’au début du siècle dernier, la communauté scientifique s’intéressait davantage à la matière inerte qu’aux organismes vivants; elle se concentrait sur les systèmes dont les comportements sont prévisibles. De plus, tous les aspects non matériels de facto considérés comme spirituels, étaient laissés aux philosophes, poètes et théologiens. Avec l’avènement de la physique quantique et de la théorie du chaos aussi appelée «science du TOUT»: tout a basculé. Les physiciens ont maintenant commencé à s’intéresser aux aspects immatériels de notre monde. Le premier chapitre offre donc un condensé des plus récents constats scientifiques et courants philosophiques ayant servi de fil conducteur au présent ouvrage. Vu sous cet angle, le potentiel de renouveau des organisations humaines est phénoménal. Des milliards de dollars sont gaspillés à chaque jour dans le monde, sans compter les torts irréparables causés à l’Homme, à l’organisation humaine et à leur environnement. Cette situation est la conséquence directe d’une gestion pyramidale qui ne cesse de miner la coopération interne des organisations. Afin d’améliorer sa gouvernance et d’atteindre un maximum d’efficacité, l’organisation humaine doit obligatoirement muter d’un monde de ¨choses¨ à un monde vivant. Et, ce changement ne peut être initié que par ses propres cellules – les humains. La plupart des cellules (membres) et organes (équipes de travail) de nos organisations n’ont que rarement joué leurs rôles de façon adéquate. À ce jour, la plupart des cellules et organes des organisations humaines ont travaillé pour elles-mêmes, et non pour l’organisation à laquelle elles appartenaient. Leurs principaux objectifs étaient de participer au système de paie, être éligible au bonus de l’entreprise et participer au fonds de pension de l’organisation. Bref, les objectifs des membres étaient le plus souvent en conflit avec la mission même de l’organisation à laquelle ils appartenaient. Que deviendrions-nous si nos cellules se comportaient comme nous nous comportons à l’égard de nos organisations? Que deviendrions-nous si nos cellules et organes entraient en compétition l’un et l’autre plutôt que de coopérer comme ils le font présentement? Que deviendrions-nous si nos cellules et organes ne permettaient plus une libre circulation des énergies et informations dont notre corps a besoin? Que nous arriverait-il si notre corps était dans l’impossibilité de réagir rapidement aux risques tant internes qu’externes? Que deviendrions-nous si nous ne pouvions nous adapter rapidement à de nouvelles situations? Que nous arriverait-il si nous ne pouvions prévoir les assauts possibles du monde extérieur? Que nous arriverait-il si notre corps ne pouvait détecter rapidement ses blessures et amorcer rapidement la réparation des tissus par lui-même? Vous connaissez très bien les réponses à ces questions. Nous ne pourrions survivre très longtemps à de telles conditions. Malgré tout, c’est exactement le type d’existence que nous avons créé pour nos organisations. Nos organisations ne méritent-elles pas un meilleur sort? Dans le contexte actuel, les membres contribuent peu au développement et au maintien de saines relations avec leurs pairs: ils sont le plus souvent en compétition les uns avec les autres. Les membres qui acceptent de partager leurs réseaux personnels pour le bien de l’organisation sont l’exception, non la règle. Les membres ont souvent une perception erronée du TOUT (l’organisation) auquel ils appartiennent et leur créativité est rarement mise au service de l’organisation. Les membres contribuent peu à la réduction des risques : dans la plupart des cas, ils ne sont même pas invités à y participer. Les membres contribuent peu à la gestion des changements: ils ne font partie de ce processus que dans les rares cas où celui-ci existe. Il en résulte que l’organisation éprouve des difficultés énormes à s’adapter à de nouveaux environnements sur lesquels elle n’a plus de contrôle. La vaste majorité des membres argumente et juge ses pairs plutôt que de les aider à identifier de nouvelles possibilités et trouver les solutions les plus appropriées. Bref, la plupart des membres sont exclus des processus de l’organisation en matière de gestion des attentes, gestion du risque et gestion du changement, lorsque ceux-ci existent. En résumé, peu de membres appartiennent à leur organisation pour les bonnes raisons. La plupart d’entre eux s’y retrouvent pour la rencontre de leurs objectifs personnels, et non ceux de l’organisation. La gestion traditionnelle est totalement inadéquate. Nous faisons face à un besoin urgent de revoir notre approche de gestion avant qu’une dérive importante ne se manifeste à nouveau. Nous devons arrêter de considérer l’organisation comme une ¨chose¨ appartenant à un monde extérieur avec lequel nous ne pouvons que négocier. Les organisations humaines sont des mondes intérieurs qui doivent être gérés de la même façon que notre propre réseau psychosomatique gère notre personne, c’est-à-dire dans le cadre d’une coopération symbiotique, seconde après seconde, jour après jour. L’organisation humaine fait face à un besoin urgent d’adopter une approche de gestion qui lui permette de se revitaliser et de commencer à jouer le rôle véritable qui lui est dévolu dans ce merveilleux monde auquel elle appartient : un monde de participation et d’information aux possibilités illimitées. |
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